LE CHANDELIER


d’après la pièce d’Alfred de Musset

Equipe artistique

Adaptation et mise en scène : François LIS

Costumes : Aline GOBERT

AVEC


Alexandre BIDAUD

Fortunio, Alfred, Maître André

Julia REGULE

Jacqueline, Sandrine et Landry

François LIS

Clavaroche, George et Guillaume

 

Le texte de l’adaptation est disponible sur simple demande.
N’hésitez pas à NOUS CONTACTER.

Le spectacle

Durée du spectacle

70mn + 45mn de débat.

Décor

Un intérieur bourgeois du XIXème siècle,
soient deux chaises et un perroquet…

Type des costumes

Historiques et masqués.

Genre

Comédie romantique et presque musicale.

La pièce en quelques mots

3 comédiens (Sandrine, Georges et Alfred) vous présentent cette pièce méconnue d’Alfred de Musset.

Voulant chacun tirer la couverture à soi, ils vont rivaliser d’adresse, d’intrigues, d’amour, de passions, de romantisme… Et de chansons, pour arriver à leur fin.

L’ultime confrontation du romantisme littéraire du XIXème siècle avec celui, plus musical des scopitones des années 70 !

Extrait

Jacqueline : Vite, sortez ! Mon mari est jaloux; on vous a vu, mais non reconnu…
J’en suis encore tremblante. Mais songez donc qu’avec les idées qu’il a maintenant dans la tête, tous les soupçons vont tomber sur vous.

Clavaroche : Pourquoi sur moi ?

Jacqueline : Pourquoi ? Mais… je ne sais… il me semble que cela doit être ; tenez, Clavaroche, la vérité est une chose étrange, elle a quelque chose des spectres; on la pressent sans la toucher.

Clavaroche : Bah ! Ce sont les grands-parents et les juges de paix qui disent que tout se sait. Ils ont pour cela une bonne raison, c’est que tout ce qui ne se sait pas, s’ignore, et par conséquent n’existe pas. J’ai l’air de dire une bêtise ; réfléchissez, vous verrez que c’est vrai. Eh ! Vous êtes jolie comme un ange avec vos grands airs effarés. Voyons un peu, mettez-vous là, et raisonnons de nos affaires.

Jacqueline : Ne riez donc pas, vous me faites frémir.

Clavaroche : Eh bien ! Ma chère, écoutez-moi. Quand on rencontre sur sa route l’espèce de bête malfaisante qui s’appelle un mari jaloux… Il faut trouver un chandelier !

Jacqueline : Un chandelier ? Qu’est-ce que vous voulez dire ?…